Assemblée générale le 15 novembre

 L’association EFiGiES vous convie à sa prochaine Assemblée Générale, qui aura lieu le
 
samedi 15 novembre 2014 à partir de 14h,
à la Maison des Associations du 3e arrondissement (salle 3).
 
Lors de cette assemblée générale seront présentées les différentes actions d’EFiGiES de l’année passée, les ateliers en activité pour l’année 2014-2015 ainsi que les projets de l’association. Sera également procédé au renouvellement du bureau d’EFiGiES.
 
Moment important de la vie de l’association, c’est aussi l’occasion de nous rencontrer, de discuter et de débattre entre nous.
 
Nous espérons vous y voir nombreuses.eux !
 
Féministement,
Adeline, Florys, Francesca, Guillaume, Karine, Isabelle, Lola, Mira, Sherley et Virginie
 
Informations pratiques: 
Maison des Associations du 3e : 5, rue Perrée, 75003, métro Arts et Métiers (lignes 3, 11) ou Filles du Calvaire (ligne 8)

27 octobre 2014 : La jeune recherche et le genre

PROGRAMME DE LA JOURNÉE

La jeune recherche et le genre

enjeux, méthodes et perspectives

 

9h30     Accueil des participant.e.s

10h-10h30     Ouverture de la journée

  • Patrice Bourdelais, directeur de l’Institut des sciences humaines et sociales (INSHS) du CNRS
  • Anne Pépin, directrice de la Mission pour la place des femmes au CNRS
  • Sylvie Steinberg, directrice adjointe du GIS-Genre

10h30-13h      Table-ronde La jeune recherche en EFGS

  • Aurélie Coubart, Confédération des Jeunes Chercheurs
  • Isabelle Matamoros, association EFiGiES
  • Hélène Nicolas, programme BreizhGenderation
  • Agathe Roby, réseau Arpège
  • Véra Léon, laboratoire junior GenERe
  • Noémie Marignier, association « Genres, Sexualités, langage »

13h-14h : pause déjeuner

Après-midi     « Le genre à travers les disciplines : nouveaux champs de recherche »

14h-15h45     « Genre et SHS »

  • Alice Coutant, doctorante en Sciences du langage (Paris 5) « Pluridisciplinarité linguistique et trandisciplinarité du genre »
  • Karine Duplan, doctorante en Géographie (Paris 4) « Le genre en géographie »
  • Sherley Valzema, doctorante en Sciences de l’information et de la communication (Paris 3) « Violences sexuelles : des médias silencieux ? »

15h45-16h     Pause

16h-17h45     « Genre et santé »

  • Mira Younes, doctorante en Psychologie sociale (Paris 13) : «Dark continent: quelques points aveugles de l’usage du genre en psychanalyse ».
  • Cécile Ventola, doctorante en Santé publique (INSERM) : «Les hommes et la contraception : une analyse franco-britannique »
  •  Arnaud Alessandrin, docteur (Bordeaux 3) et Elsa Comails, doctorante en sociologie (Université de Saint Etienne) : « S’émanciper de la psychiatrie : la santé des personnes trans ».

17h45     Conclusion

Lola Gonzalez-Quijano, présidente d’EFiGiES.

Sandra Laugier, directrice adjointe scientifique de l’INSHS du CNRS

 

INFORMATIONS PRATIQUES

CNRS : 3 rue Michel-Ange, 75016 Paris

plan d’accès : http://www.cnrs.fr/paris-michel-ange/spip.php?article748

Nous vous remercions de vous inscrire (nom et affiliation) avant le 24 octobre, dans la limite des places disponibles, à l’adresse suivante : contact.efigies@gmail.com

Nous vous rappelons qu’une pièce d’identité vous sera demander à l’accueil.

Face à l’impunité israélienne : pour un féminisme décolonial

Il n’est pas dans les habitudes de l’association d’EFiGiES de communiquer et de prendre position sur des sujets autres que l’institutionnalisation des études genre en France. De même la liste de diffusion de l’association, qui ne fait pas l’objet de modération a priori, se veut un espace d’information ouvert à toutes les tendances féministes avec les débats et les polémiques que cela implique parfois.

Pour autant, la situation actuelle en Palestine et le silence de la plupart des mouvements féministes sur le conflit israélo-palestinien nous oblige à réagir à travers l’appel « Face à l’impunité d’Israël : pour un féminisme décolonial ». Ce positionnement pour un féminisme décolonial dépasse en réalité le conflit israélo-palestinien : fruit de nos discussions et de nos réflexions de ces derniers mois au sein du bureau d’EFiGiES, il reflète nos inquiétudes vis-à-vis de la montée du racisme (sous toutes ses formes) en France, qui ne nous semble pas épargner les milieux féministes. 

Dans cette perspective, et à l’occasion du premier congrès des études genres en France qui se tiendra à  Lyon du 3 au 5 septembre, nous invitons les étudiant.e.s, jeunes chercheur.e.s et militant.e.s féministes présent.e.s à venir débattre, discuter et réfléchir avec nous : de la place et du rôle que peuvent jouer les études genre et le féminisme « universitaire », de la diffusion des recherches féministes post-coloniales et de la prise en compte de l’intersectionnalité dans nos travaux de recherche, du racisme et des rapports sociaux de domination dans le monde de la recherche et dans les milieux féministes.

FACE À L’IMPUNITÉ ISRAÉLIENNE : POUR UN FÉMINISME DÉCOLONIAL

Par le présent appel, l’association EFIGIES (association de jeunes chercheur-e-s en Études Féministes, Genre et Sexualités) fait acte de sa solidarité avec les Gazaoui-e-s  assiégé-e-s, assassiné-e-s, et plus généralement avec les Palestiniennes et les Palestiniens dont l’assujettissement colonial perdure.

À l’heure actuelle, l’islamophobie, le racisme, les représentations coloniales persistantes dévaluent les vies palestiniennes, criminalisent et déshumanisent les manifestant-e-s  pro-palestiniennes. Étant donné notre engagement dans le champ académique en France, nous ne pouvons rester indifférent-e-s à l’implication de certains discours universitaires et féministes dans la production de l’islamophobie et du racisme, ou du moins leur désengagement au regard des réflexions postcoloniales.

Ces représentations coloniales, qui imprègnent le soutien inconditionnel de la France à la politique de l’État israélien, doivent urgemment être déconstruites dans le cadre d’une épistémologie rigoureuse et non ethnocentrique, incluant les outils des études postcoloniales, notamment dans leur intrication aux formations genrées et aux catégories sexuelles.

Le Pinkwashing et l’homonationalisme d’Israël commencent à être internationalement déconstruits et dénoncés. Mais en France, les féminismes hégémoniques, de par certains de leurs positionnements notamment face au port du voile et à la religion musulmane, entretiennent l’islamophobie et participent à la minimisation des crimes commis envers les Palestinien-ne-s.

Alors que l’Université de Tel Aviv accorde aux étudiants qui servent dans l’attaque contre Gaza la gratuité des inscriptions pour un an, et qu’un avis diffusé à l’Université Hébraïque de Jérusalem annonce une collecte de produits pour les soldats au front, nous invitons les étudiant.e.s et chercheur.e.s en genre, féminisme et sexualité à participer personnellement au boycott académique d’Israël et à signer la pétition contre l’interdiction du soutien à la Palestine de l’association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) :

http://www.aurdip.fr/Petition-contre-l-interdiction-du.html

Le site de l’AURDIP ayant été hacké, vous pouvez signer la pétition en suivant le lien suivant :

https://docs.google.com/forms/d/1Ia4AqhuB-pZYt_mN-i5JWFBrz9dgzFz3UE5UnVlMz14/viewform

Le colonialisme ne crée pas seulement de tels produits « symboliques », qui en retour l’étayent. Ses enjeux sont géopolitiques et économiques, et parce que nous ne distinguons pas notre engagement dans la recherche et nos positionnements pratiques, nous relayons également et vous invitons à diffuser l’appel de la campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions, réponse citoyenne et non-violente à l’impunité d’Israël :

http://www.bdsfrance.org/

Pour signer l’appel pour un féminisme décolonial : https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?fromEmail=true&formkey=dE43S01RdmtKWXpIdXc5UXlzTkJMT3c6MA

En solidarité,

Le bureau d’EFIGIES

 

Premier.e.s signataires : Mira Younes, Guillaume Roucoux, Lola Gonzalez, Adeline Adam, Gael Potin, Karim Hammou, Grino, Alice Gaud, Lorenzi, Corinne Luxembourg, Jennifer Firmin, Laura Cottard, Johanna Renard, Clémentine Gaide, Elise Vinet, Virginie Dutoya, Sarah Mantah, Lydie Porée, Lucie Direnberger, Lucile Quéré, Lucie Gil, Hanna Secher, Laure Bourdier, Vincenza Perili, Jean-Christophe Petit, Marie Espinola, Geneviève Roy, Elsa Tyszler, Anyssa Karafi, Annabelle Colas, Delori, Natacha Boffy, Malika Amaouche, Lara Cox, Marwa Belghazi, Saya, Florys Castan-Vicente, Marina Pointeau, Stéphanie Khoury, Lucie, Blanchon, Rollinde Marguerite, Kanouni, Gourdeau, Violaine Mula, ARDLFM.

 

Journée d’études “Genre et médias : quels espaces de subversion ?”, mercredi 11 juin 10h-18h au Labo 13

Genre et médias : quels espaces de subversion ?

Journée d’études

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Mercredi 11 juin 2014

Labo 13

15, rue Jean Antoine de Baïf 75013 PARIS

Les médias ont souvent été appréhendés comme un laboratoire du genre, source et vecteur d’une conception normative et hiérarchisée des représentations qui lui sont associées. S’ils reproduisent les normes dominantes, des éléments transgressifs, voire subversifs, émergent parfois au sein de ces espaces, déstabilisant les assignations sexuées et les oppositions binaires. L’objectif de cette journée d’études est de mettre en lumière ces possibilités, en articulation avec les différents moments du temps médiatique (discours, production, réception).

Les médias, dans leur acception la plus large – presse, audiovisuel, NTIC, littérature, musique, spectacles vivants, cinéma etc. – peuvent-ils jouer un rôle dans la transgression voire la subversion des normes et des rapports de genre ? Peut-on, par les médias, y contrevenir ou les déstabiliser ? Quels sont les dispositifs employés à cet effet ? La subversion peut-elle venir d’une réappropriation des contenus médiatiques par les publics ? Les médias peuvent-ils être un outil au service de contre-publics féministes et queer ?

10h Accueil des participant.e.s 

10h20 Introduction de la journée

10h35 Session 1 – Féminités en mouvement

Lucie Roussel – Université de Caen

Les normes de genre dans la presse féminine de la monarchie de Juillet : entre adhésion et transgression

Delphine Chedaleux – Université Bordeaux Montaigne

« Miss Cinémonde » ou les ambivalences d’un concours de beauté dans la France d’après-guerre

Hasna Hussein – Université de Mundiapolis, Casablanca

Télévision et transformation des imaginaires et des rôles de genre dans les sociétés arabes : programmation et réception des chaînes satellitaires en Egypte, au Liban, en Tunisie, au Qatar et dans les Emirats Arabes Unis

12h15 Déjeuner sur place

13h45 Session 2 – Représentations, hybridations

Valerio Coladonato – Université La Sapienza, Rome 

Gael Garcia Bernal et les mutations de la masculinité mexicaine face au public mondial

Mathieu Arbogast – EHESS / Université de Nanterre

Des femmes canon. Quand les policières remettent en cause les identités de genre traditionnelles

Marie-Pierre Huillet – Université Toulouse 2 Le Mirail

Un nouveau « genre » dans le cinéma de Quentin Tarantino : la guerrière en jupe

15h15 Pause

15h45 Session 3 – Espaces subversifs : créations et détournements

Marcelo C. Rodrigues – Université Paris 5 Descartes 

Le Lampião da Esquina (1978-1981) et l’apparition du mouvement gay brésilien

Thierry Maire – Université Centraméricaine J. S. Canas, San Salvador

ElsalvadorG.com : une brève histoire d’un site pour la communauté LGBTTI du Salvador ou comment prendre la parole pour constituer une communauté homosexuelle

Zoé Adam – Université Lille 3

De Hannah Höch à Barbieturix : réappropriation du médium, subversion des médias

17h15 Conclusion de la journée

A partir de 18h pot convivial

 

Comité d’organisation

Mélanie Lallet – Université Sorbonne Nouvelle

Isabelle Matamoros – Universités Paris Descartes et Lyon 2

Doriane Montmasson – Université Paris Descartes

Marie-Sherley Valzema – Université Sorbonne Nouvelle

 

Informations pratiques

Entrée libre

Labo 13

15, rue Jean Antoine de Baïf

75013 PARIS

Métro 14 / RER C Bibliothèque François Mitterrand

Bus 62-64-89-132-325-PC2

 

Contact : genreetmedias.efigies@gmail.com